Association lyonnaise Pierre Teilhard de Chardin


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Chapitre écrit à Bade en 1919, extrait du livre "ECRITS DU TEMPS DE LA GUERRE"




Teilhard a écrit ce texte au retour d'une permission en France. Il est effaré par ce qu'il a entendu .Il a pu se rendre compte de la déception de ses compatriotes. Le peuple retrouve le pays comme il était avant la guerre.” À nouveau c'est le règne de beaucoup de vice, beaucoup d'exploitation éhontée, beaucoup d'utilitarisme”.

La déception est d'autant plus grande que la paix était tellement attendue: ” La paix qui nous donnait le courage de tenir et d'attaquer parce que nous pensions lutter pour un monde nouveau.”

Le bilan au sortir de la guerre est négatif aux yeux des hommes. Ils éprouvent un dégoût profond et sont révoltés que tant de mal ,tant de souffrances, tant de malheurs se révèlent inutiles. Tant de familles ont été éprouvées au plus profond d'elles-mêmes par la perte d'êtres chers !. Le pays ravagé n'est plus qu'un champ de ruines

.Alors se demande le Père ’’ à quoi bon tant d'efforts prodigués ? Est-ce que le travail imposé aux êtres ne serait qu'un leurre perpétuel ? Une suite de désillusions ? Ce serait grave une constatation pareille.’( (page 390 )

Pour justifier sa pensée que la guerre n’est pas que catastrophes ,il fait appel à l’histoire qui ,si nous l’étudions, nous apprend que “ Le Monde s’est amélioré à chaque refonte nouvelle .b[De plus le but de la guerre 1914-1918 était de faire triompher la justice sur la force . Jamais on ne s’était battu pour des buts aussi vastes et désintéressés." Il est vrai que cette guerre n’était pas une guerre de conquêtes coloniales ou de religion "par exemple.Teilhard la considère ” comme une crise de croissance. Le monde est devenu meilleur parce-que nous avons résisté jusqu’au sang.” Les vices ont pullulé,je le sais mais ce ne sont là que des déchets... des effets secondaires en dépit de leur éclat à mes yeux

Comment la vie humaine a-t-elle réagi? Par un déploiement extraordinaire d’énergie spirituelle. Dans les ordres les plus divers( économique, industriel, morale..)"

On a vu se produire des efforts qu'en temps normal les sages eussent déclarés irréalisables. Sous la pression d'une urgente et noble nécessité commune, les hommes ont manifesté une puissance de travail, de recherche, de volonté, de dévouement, qu'ils ne se soupçonnaient guère, auparavant .

Partout où le rayonnement de la cause sacrée a été plus actif, ils se sont découverts une force d'union, une tendance à sympathiser, une capacité de sacrifice qui, momentanément, a balayé les différends et décuplé les énergies. Au cours de la guerre, indubitablement, les hommes ont atteint (au moins quelques instants )une région de spiritualité supérieure où leurs facultés individuelles se sont exaltées dans l'exécution d'une œuvre collective .Voilà le fait capital qui parmi les incertitudes et les aigreurs de la Paix doit nous rester comme l'enseignement définitif de la guerre .(page 391)


Teilhard pense en homme de foi. Il a en lui deux passions: celle du monde et celle de Dieu. il doit concilier l'une et l'autre mais moi qui suis femme, mère, et citoyenne je ne peux me résoudre à accepter la guerre. j'ai lu des témoignages de soldats dans le livret” Paroles de poilus “( lettres et carnets du front 1914-1918) Ces lettres sont poignantes et si beaucoup parmi ces messages disent l'enthousiasme du départ, la certitude de partir combattre pour une juste cause ,plus tard elles deviennent témoignages de souffrance intolérable: la misère, la faim, la séparation d’avec ceux qu'on aime, la mort qui rôde partout .J'ai perdu mon grand-père à la guerre et j'ai vu ma mère et ma grand-mère à jamais blessées. Maman qui n'avait que 5 ans au départ de son père nous a parlé, sa vie durant ,de cet homme bon père bon mari ,bon artisan . J'imagine leur vie après la disparition de l'homme qu'elles aimaient. Il leur a fallu affronter la misère, la solitude .Et combien de femmes étaient dans la même situation? Non ,ma condition de femme s'insurge et s'insurgera toujours contre la guerre même si je ne peux nier que ,comme le dit Teilhard ,il y a eu des changements positifs ensuite.

Des progrès médicaux importants ont été faits en médecine, en science et surtout les hommes se sont rendus compte que la guerre ne devait plus jamais exister. Ils ont alors créé la SDN pour améliorer les relations entre les peuples mais je sais que 20 ans plus tard le monstre était de retour.




Vendredi 10 Février 2017 17:58

chapitre extrait du livre "ECRITS DU TEMPS DE LA GUERRE (Pages 397 à 413)



Teilhard veut signifier, par ce titre, qu’il s’agit d’une réalité physique universelle qui met l’être humain en relation avec l’Absolu. Il écrit (Page 408) :
« En chaque créature, en plus des caractères matériels, spirituels, individuels que nous lui connaissons, il existe physiquement (en vertu de l’élection du Christ à être Chef de l’Univers) une certaine relation de tout l’être à Jésus – une adaptation particulière de l’essence créée à Jésus – quelque chose de Jésus, en somme, qui prend naissance, se développe, et donne à l’individu entier (même naturel) sa personnalité ultime et sa valeur ontologique dernière »
Face à la folie des puissances de mort à l’œuvre dans le monde, Teilhard de Chardin s’est appuyé sur la foi au mystère du salut par le Christ. Méditant sur son expérience spirituelle, Teilhard introduisit la notion de Christ cosmique pour manifester l’ampleur et l’universalité du salut. Le langage religieux de son époque, qui ne parlait souvent que du salut personnel des âmes, lui paraissait trop insuffisant. Jusqu’ici, explicitement, la pensée des fidèles ne distinguait que deux aspects du Christ : l’Homme – Jésus et le Verbe – Dieu. Un troisième aspect se rapporte donc à cet élément universel qui fait du Christ celui qui ramène tout à son Père. Il met au premier plan une spiritualité de la Création qui tient compte d’une bénédiction originelle. Il tient à distance la notion de péché originel afin de promouvoir une théologie de la nature qui lui accorde toute sa valeur et qui lui accorde d’être ordonnée à un accomplissement eschatologique.

Pour parler de Christ cosmique, il suffit de prendre conscience de la dimension de son humanité glorifiée par l’acte de Dieu lui attribuant la gloire promise au Messie et l’établissant nouvel Adam. L’humanité admet un tel enracinement cosmique que nous pouvons affirmer que tout corps humain est une sorte de récapitulation de l’histoire cosmique ; poussière d’étoile, comme l’écrivit Hubert Reeves, puisque les atomes qui le constituent sont le fruit de la vie et de mort d’étoiles d’une génération antérieure au système solaire. Cela concerne en premier lieu la personne de Jésus pendant sa vie terrestre en terre d’Israël. Mais cette réalité est magnifiée par la résurrection d’entre les morts. Ainsi mieux connaitre la place de l’homme dans l’univers permet de mieux comprendre l’action de Jésus sauveur du monde. Transformé par la résurrection, il agit dès maintenant sur ceux qui sont attachés à lui. Ceux-ci sont appelés à reproduire à tout instant dans leur esprit et dans leur corps la vie de Jésus de Nazareth qui passa par les souffrances de la crucifixion et par la résurrection. Le salut ne concerne pas seulement les hommes, mais l’univers tout entier. Telle est cette réalité mystérieuse que Teilhard désigna sous le vocable : élément universel. Mais comment le reconnaitre ? Avec nos formules rationnalisées à l’extrême ? Pas vraiment ! Dans la revue PELERIN de cette semaine (N° 7002) à propos d’un article intitulé : Un pape qui dérange ?, la journaliste Laurence Faure écrit : « Il (le pape François) possède un très grand réalisme anthropologique. C’est sur cette base qu’il nous appelle à défendre l’alliance délicate entre l’exigence folle de l’Évangile et l’infinie miséricorde de Dieu, qui accompagne l’homme là où il en est. »

Vendredi 10 Février 2017 14:10

Chapitre extrait du livre "Ecrits du temps de la guerre"



La grande guerre de 14:18 vient de se terminer. Teilhard y a participé en tant que brancardier. Il livre son état d’âme et ses réflexions sur ce qu'il a vu et vécu .Il débute par : « Alors ,ce n’était que cela la Paix ! »

Dans ce texte, il me semble retrouver la démarche volontaire de Descartes ,lorsque celui ci l'exerce, avec raison ,sur l'analyse de la vérité et du réel ; bien qu'ici ,ce soit tout de même une analyse faite à partir du ressenti et d’un constat vivant. En effet Teilhard est envahi par la suite logique de sentiments resentis successivement : de la perplexité, donc du doute, découvrant l'angoisse, nécessitant la réflexion laquelle conduit tout de même a l’émerveillement, apportant ainsi la certitude.

PERPLEXCITE

" Ce n’était que cela la paix? " celle qui nous donnait le courage de tenir et de lutter pour un monde nouveau. Un instant unis ,émus, grandis dans une défense commune, aussitôt l’étreinte du danger relâchée , les hommes sont revenus a leur éparpillement égoïste et jaloux »

DOUTE
« A quoi bon tant d'effort prodigués, est -ce que le travail imposé aux hommes par la vie ne serait qu'un leurre permanent,un piétinement sur place?car si le progrès n'est qu'illusoire ,la sagesse est de s'abandonner au moindre effort; le doute ,qui attaque la valeur de l'action humaine rode sur notre esprit »

ANGOISSE
« Les résultats de la guerre en condamnant ou en légitiment notre confiance en l'amélioration humaine doivent ils tuer notre goût d'agir »

Ce doute et cette angoisse attaquant la valeur de l'action et du progrès Teilhard va y répondre par sa doctrine de l'irréversibilité du sens de la vie, vers le plus. « Tout ce qui monte converge. »

REFLEXION
" la puissance qui a travers des millénaires de vicissitudes est parvenue à former le cerveau humain ne saurait être au bout de sa force .Le monde est meilleur parce que nous avons résisté au mal jusqu'au sang .L’Histoire nous apprend que le monde s'est amélioré a chaque refonte nouvelle "

EMERVEILLEMENT
" partout ou la cause sacrée a été présente les hommes se sont découvert une force d'union,une tendance à sympathiser,une capacité de sacrifice qui a balayé les différents et décuplé les énergies "

CERTITUDE
" Par un déploiement d'énergie spirituelle,l es hommes se sont sentis plus forts et plus libres ,dans la conscience de quelque chose qui les englobait et les dépassait ,voilà le fait capital qui parmi les incertitudes et les aigreurs de la paix doit nous rester ,il n'en faut pas d'avantage pour garder intacte notre confiance en la valeur de l'effort humain "

Saint- Exupery dit " jetez du grain aux hommes vous en ferez des ennemis ,forcez les à bâtir ensemble vous les transformez en frères "
Quel paradoxe ,l'homme, capable de donner sa vie pour sauver son voisin , ou mourir pour une idée et cependant capable de tuer avec sauvagerie son prochain! les guerres ont massacré des milliards d'homme .Pourquoi, faut il,que la part du mal venue du fond de nos origine qui est en nous s'exprime si brutalement .Mais pire il faut que la part savante la plus humaine qui est en nous construite avec notre intelligence et notre conscience devienne la servante de notre partie obscure et maléfique de notre Être. De plus on apprend a nos enfants à jouer a la guerre ,en tuant les hommes comme du gibier.

Petitesse et grandeur de l'homme Quel ambiguïté! oute l'aventure humaine repose sur cette dialectique des contraires ,entre la raison et les pulsions. Le Bien et le mal. Comme le dit Egdar Morin ,nous sommes " Homo sapiens et homo déments >,nous naviguons entre notre conscience et notre inconscience ,entre notre liberté et notre responsabilité " .

Cependant nous ne devons pas désespérer mais laisser le temps à l'Univers et à la Vie de faire leur œuvre car du chaos originel nous grimpons indéniablement vers l'harmonie; Chaos du big bang au chaos des particules dans la fournaise originelle, chaos dans la construction des planètes ;à chaque désordre ,naît un ordre nouveau.

De la tribu dans la grotte, au village isolé perdu sans route, de la citée à la nation, de la nation au continent, finalement à la mondialisation l'homme doit inventer et construire une éthique universelle.
L'action des hommes nous a donneé le progrès celui ci a fait des hommes plus riches, plus libres, plus tolérants ,mieux éduques,mieux nourris.....,Mais si Teilhard a confiance en la puissance de la Vie qui a réussi à surmonter tellement d'épreuves ,il est aussi très inquiet sur le devenir de l'homme car déjà à son époque il se rendait compte de la dégradation de la terre nourricière et de la folie des hommes.

Les années à venir vont être décisives pour l'humanité C'est a la fois inquiétant et exaltant, une nouvelle société nous attend ,sera telle universelle ? Les Hommes commenceront ils a comprendre enfin, que la seule puissance de ce monde , le Christ nous l'a enseignée est l'Amour.

L'homme ne doit pas oublier que la création lui a donné la liberté et en même temps la conscience ,ce qui détermine la responsabilité de sa place dans l’univers ;

Soyons comme disait le père Varilon <les deux pieds solidement implantés sur la terre,avec une main tendue vers la beauté du Monde et l'autre main soutenant la misère des Hommes>

Vendredi 10 Février 2017 13:50

Chapitre extrait « Ecrits du temps de la guerre . »




« ALORS CE N’ETAIT DONC QUE CELA LA PAIX . » Teilhard est déçu, il pensait qu’après les monstruosités de la guerre le calme reviendrait ,que le monde prendrait conscience et que les esprits seraient plus calmes .
Point besoin d’être particulièrement méchant pour faire un mal considérable, il suffit d’être enthousiaste (André Comte -Sponville). Les croisades , Daech , Robespierre , Hitler . Il faut une raison pour faire le mal . mais que faire pour empêcher les guerres . Jésus ,tout pacifique qu’il se voulut n’en annonçait pas moins qu’il apportait « non la paix mais la guerre ».Cela condamne t-il son message ? Non, puisqu’il existe en effet des justes ou des violences nécessaires .
La guerre est une question philosophique majeur car elle pose d’importantes questions sur la nature humaine . Deux individus ne sont pas en situation de guerre ,il faut un facteur déclenchant .

L’homme choisit- il la guerre ou bien est-elle inscrite dans ses gènes ,sa culture ,sa raison ?
Si l’univers est mû par la guerre les hommes ne sont alors que des jouets d’une volonté aveugle qui les transcendent . Il en découle que l’homme n’est pas responsable de ses actes et donc pas responsable de la guerre .
L’homme est naturellement agressif ,cette tendance expliquerait une propension naturelle à la violence .
Saint Thomas affirme qu’une guerre est juste si, sa cause est le bien commun .
Saint Augustin : « on ne cherche pas la paix pour faire la guerre , mais on fait la guerre pour obtenir la paix . »
La paix est un concept qui désigne un état de calme ou de tranquillité ainsi que l’absence de perturbation ,de trouble . Elle correspond aussi à un idéal social et politique . La paix désigne l’état d’un esprit placide et serein ,des sentiments enthousiastes et positifs .
Teilhard a pu résister aux horreurs de la guerre ,le but de celle ci étant d’aller vers quelque chose de meilleur et ce but il l’avait idéalisé, au moment de la paix sa déception est grande . Il pensait retrouver un monde meilleur. Malgré tout il croit en la vie ,il est prêt à se battre de nouveau pour une noble cause.

A l’heure actuelle ou nous sommes en guerre contre un ennemie fanatique; aurons nous le courage des poilus de prendre les décisions nécessaires pour avancer vers un monde meilleur et garder l’espérance ? Peut être allons nous réaliser que nos racines, un peu sur le déclin, vont renaître de plus belles grâce à une énergie spirituelle que nous avons en chacun de nous ,il suffit de s’en servir avec discernement .En retrouvant une solidarité et une entraide que notre individualisme nous fait oublier .
Comme Teilhard :« laissons nous traverser par l’espérance . »
La misère passée de la guerre ,l’expérience que l’on en retirera nous rendra plus libres ,plus forts afin que les âmes à venir puissent profiter de ce que nous avons vécu.

« L’union sacrée même le temps d’un éclair est suffisante pour que nous ayons pu entrevoir l’avenir promis à notre espèce et découvrir le chemin pou y arriver . »




Vendredi 10 Février 2017 13:40

Chapitre extrait « Ecrits du temps de la guerre . »



Dans ce chapitre le mot « Ame » revient très souvent . Comment décrire ce terme et quelle différence entre : Esprit et Ame ……
Sans matière il n’y a pas d’âme, c’est cette dernière qui nous conduit à Jésus .Jésus qui s’est fait homme et qui nous entraine avec lui vers l’âme du monde. Cet enrichissement de l’âme : par la création ,l’éveil aux autres, la puissance d’aimer nous pousse vers l’épanouissement humain .
Cette lumière active dont parle Teilhard nous pénètre , pour cela il faut que l’église évolue sorte de ses schémas froids et enfantins nous fasse sortir des schémas scholastiques qui ont bercés notre enfance ,dans lesquels nous ne nous reconnaissons plus ,pour aller vers une foi plus humaine ,plus profonde ,plus vraie, nous rapprochant de l’enseignement du christ . Faisant en sorte de sortir de notre foi individuelle pour aller vers une foi collective .
A l’heure actuelle nous vivons une grande mutation religieuse . Comme au 16° siècle nous vivons une nouvelle modernité , l’être humain libre conscient de son incomplétude est en quête de quelque chose de plus grand que lui . Il se passionne pour les sciences , les langues ,les traditions ,il relit la bible, l’astrologie . Cette liberté de conscience , ce désir de tout expérimenter s’accompagnent d’une immense soif de tolérance . Montaigne déjà savait allier ses convictions catholiques profondes avec une acceptation des opinions différentes, voir opposées aux siennes .
La nouvelle modernité modeste et mûre revient sur la coupure entre l’humain et la nature , entre l’esprit et le corps ,entre la raison et l’émotion. L’âme seule peut relier , elle demeure entière le long d’un parcours terrestre en tant que marque indépendante d’une unicité . L’âme est reliée à toutes les âmes . L’âme nous élève le corps qui a besoin de nourriture terrestre pour survivre ,étant dans le faire ,il nous empêche de penser .L’âme peut créer ,chercher, découvrir et ainsi se dépasser. « Plus nous deviendrons nous même plus Jésus s’incarnera en nous . » L’âme est en nous ,nous permettant de désirer, de ressentir ,de nous émouvoir ,de résonner ,et surtout de communier par affect ou par amour .

L’esprit est en nous permettant de penser ,de raisonner ,de concevoir ,d’organiser ,de réaliser ,d’accumuler consciemment les expériences .
Comme dit François Cheng de l’académie Française : « L’esprit raisonne ,l’âme résonne ,l’esprit communique ,l’âme communie . » « L’âme est la marque indélébile de chaque personne humaine ».
Nous apporterons notre petite pierre, si modeste soit elle à la construction d’un monde meilleur en refusant de répondre à la violence par la violence ,en soulageant les personnes de notre entourage qui sont dans la détresse, en tentant de surmonter nos petits tracas quotidiens,en offrant aux autres un sourire. L’eucharistie nous aidera à prendre cette force dont nous avons besoin pour nous transformer, convertir nos passions en actions , passer des joies passives aux joies actives dont la puissance est salvatrice .
« Un monde indestructible se construit par nos âmes et par nos corps à l’abri de la chair du CHRIST ».

Mardi 31 Janvier 2017 19:24

Chapitre extrait du livre "ÉCRITS DU TEMPS DE LA GUERRE"


Marcel COMBY / Note pour servir à l'Évangélisation des temps nouveaux
(Ecrits du temps de la guerre, pages 363 à 381)

     Dans la symbolique chrétienne, il y a le Ciel et la Terre, Dieu et la nature, le sacré et le profane, le divin et l’humain. Dans l'Occident chrétien, le pouvoir a été réparti entre autorités temporelles et spirituelles :
•    à l'Église était reconnu un pouvoir spirituel exercé sur les âmes, concernant le salut à travers la définition et le maintien du dogme (tradition, conciles...) dans le cadre de la religion ;
•    aux souverains et aux pouvoirs civils était reconnu le pouvoir temporel, restreint aux affaires humaines et à l'ordre social, et exercé sur les corps et sur les biens.
Samedi 14 Janvier 2017 08:35

Où cours tu donc ?


Marcel COMBY
La compression du présent et le sentiment d’urgence
      L'homme contemporain construit sa vie dans un présent qui fuit sans cesse. Car si nous arrêtons une seconde de courir – après le travail, nos courriels, nos rendez-vous, nos obligations, notre argent, après le temps qui file – nous tombons dans un état de malaise psychologique qui parfois aboutit au burn out. A cela s’ajoute la crainte du chômage et les conflits familiaux.  Le temps désormais s'accélère et nous dévore, L'accélération technique, au travail, sur les écrans, dans les transports, la consommation, a mené à l'accélération effrénée de notre rythme de vie qui a précipité l’arrivée d’un  changement social plus ou moins radical.
Jeudi 5 Janvier 2017 19:20

chapitre extrait du livre "Ecrits du temps de la guerre"


Christiane  LATRAICHE / la foi qui opère
QUEST CE QUE LA FOI ? Difficile à expliquer.
Selon Teilhard Jésus nous a apporté un pouvoir physique nouveau d’agir sur notre monde temporel.
Le devoir d’un chrétien est de semettre au travail ; un travail de fourmi.
Selon l’Eglise la foi est une lumière surnaturelle, la révélation, donnée par Dieu aux hommes. Sa parole est donnée pour éclairer leur intelligence afin de mouvoir leur volonté .
Lundi 2 Janvier 2017 11:15

Anne-Marie Tisserand / LOCALISATION DU TRAFIC du 1/12/16 au 31/12/16
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Afrique du Sud, Belgique, Brésil, Corée du Sud, Indonésie Maroc, Pérou, Philippines, Suède, Suisse, Thaïlande
Dimanche 1 Janvier 2017 06:55

Editorial communiqué par Marcel COMBY


Deux grandes figures de la pensée moderne


            Trinh Xuan Thuan et François Cheng
Vendredi 9 Décembre 2016 10:48

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