Association lyonnaise Pierre Teilhard de Chardin


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La notion d’évolution selon la vision de Teilhard de Chardin


Marcel Comby / La notion d’évolution selon la vision de Teilhard de Chardin
Teilhard fut un précurseur dans l’étude des systèmes complexes qui traitent des relations entre leurs composants et de l’architecture de ces relations. Il pensait comme Aristote que « Le tout est plus que la somme des parties ».                   
Le modèle qu’il propose se vérifie, en fait, en amont avec la notion de Cosmo genèse et en aval avec celle de Noogénèse. Le fait de l’évolution fait apparaître une généalogie des êtres vivants mis en relation de manière logique et organisée.
     Le processus de l’évolution suppose l’existence de principes et de lois spécifiques. Ainsi, avec Darwin, apparait le principe de « sélection des plus aptes ». Teilhard pense qu’il existe bien un processus d’évolution des êtres vivants, mais il affirme qu’il existe un fil conducteur dans la fabuleuse histoire du cosmos, de la vie et de la pensée. On peut distinguer trois lois fondamentales au sein de la vision cosmique de Teilhard :
  • La loi de complexité croissante : Teilhard fait naître le paradigme des trois infinis l’infiniment grand, l’infiniment petit et l’infiniment complexe
  • La loi de complexité / conscience : la montée en complexité s’accompagne de psychismes de plus en plus riches permettant une meilleure connaissance du milieu une plus grande capacité à s’y adapter par apprentissage. Avec le cerveau humain, la complexité atteint un niveau des plus extraordinaires, celui de la pensée réfléchie et celui de la conscience.
  • Le principe d’émergence : lors de la montée en complexité, apparaissent des points critiques ou seuils dont le franchissement fait naître des propriétés nouvelles. Ainsi l’apparition de la vie se produit lorsqu’un assemblage de molécules organiques atteint un certain degré de complexité. Il en est de même pour la conscience. La formation des sociétés humaines de plus en plus vastes oriente vers le franchissement d’un nouveau seuil : la co – réflexion.
L’homme, dans ses diverses dimensions personnelles, sociales et historiques, représente donc la flèche pensante de l’évolution.
 
. On retrouve dans sa pensée, depuis le big-bang jusqu’à l’homo sapiens un schéma qui tient compte d’une succession de points critiques dans l’évolution qu’il appelle des pas, celui de la corpusculisation avec la formation des atomes, celui de la régulation qui traduit le passage des systèmes physiques aux systèmes chimiques au sein desquels se produisent la formation des grosses molécules et les mécanismes de catalyse avec les premières boucles de régulation, celui  de la vie qui voit l’apparition des premières structures vivantes et leur adaptation aux divers environnements, leur diversification croissante et leur complexification, celui de la conscience  et de la pensée réfléchie qui procure à cet être de chair, l’homme, la capacité de se dominer soi-même et de dominer la nature.     .
 
Teilhard est à l’origine d’un concept : l’union créatrice.    
L’Univers constitue un monde de relations et sa nature propre n’est pas que matérielle. Les grandes découvertes scientifiques reposent sur la mise en œuvre des notions universelles de matière et d’énergie. Au sein de tous systèmes complexes, vivants ou artificiels, les échanges entre matière et énergie supposent toujours l’intervention d’un autre élément fondamental : l’information. Avec Teilhard est né le concept d’esprit-matière qui rend compte de ce qui se passe de merveilleux et d’étrange au plus profond de la réalité terrestre qui, toutefois, demeure voilée.
Les notions de Dehors et de Dedans des choses sont systématiquement évoquées par Teilhard pour représenter la double face de la réalité.
 
    Le point Oméga, attracteur universel d’amour, représente une figure théologique du Christ qui, pour Teilhard, possède un caractère cosmique et universel. Nous quittons ici le cadre rigide de la morale pour se fixer sur celui de l’organique et du vibratoire. L’Univers tout entier converge vers ce point singulier et on représente cela par un cône de convergence. Mais son existence ne relève pas de la raison mais de la foi. A la suite de la Cosmo genèse qui donne un sens particulier à notre vie, vient se superposer la Christo genèse dont la signification est nouvelle.
Dimanche 19 Novembre 2017 10:24

« le phénomène humain », collection sagesses, p. 65-94 /Teilhard de Chardin


Catherine GODINOT / Apparition de la Vie


La réponse à la question de savoir quand, où et comment la vie est apparue sur terre reste encore incertaine malgré les efforts de chercheurs dans plusieurs disciplines. Dans le précédent chapitre du phénomène humain, TDC décrit « la terre juvénile » apparue il y a au moins 4,56 milliards d'années, TDC s'est donc d'abord intéressé à la naissance de la terre. Il fallait bien sûr que la planète terre soit vivable pour permettre la vie de l'homme mais aussi celle de toutes les créatures existant dans le monde. Il pense que la terre probablement entourée d'une nappe aqueuse ne contenait que des agrégats inertes. A un moment donné, inconnu pour lui, ces eaux « ont commencé à grouiller d'êtres minuscules ». C'était « le commencement d'un ordre nouveau ».
Pour TDC « la vie proprement dite commence avec l'apparition de la cellule »: « la cellule est le grain naturel de la vie, comme l'atome est le grain naturel de la matière inorganisée. » C'est pourquoi TDC cherche à comprendre la cellule pour comprendre la vie.
La cellule est déjà une entité très complexe comme le montrent à l'heure actuelle les études en cytologie, histologie, biochimie, génétique et autres approches biologiques. Elle ne peut être un objet sans antécédent. C'est un intermédiaire dans le cycle de la vie. Elle est issue d'éléments plus simples et elle évoluera et se différenciera pour former des êtres plus complexes dans le monde bactérien, végétal aussi bien qu'animal.
Quand pouvons nous déclarer qu'un être est vivant ? Les éléments les plus simples que nous pouvons observer dans la nature actuelle représentent-ils le premier pallier de la vie ? Où se trouve la limite entre l 'agencement des atomes en molécules de plus en plus complexes et l'apparition de la vie? «Le passage du grain de matière au grain de vie est-il si différent de l'existence des transformations que postulait la théorie de l'Evolution développées par Darwin ou Lamarck.
Physiciens, chimistes, astrophysiciens, Paléontologues, Biologistes sont à la recherche de traces de vie au fond des océans, au sein de roches antiques des continents ou dans l'espace interstellaire. Mais il est difficile d'affirmer que l'on a à faire à un réelle trace de vie. : par exemple, les fossiles trouvés dans des roches très métamorphiques de plusieurs milliards d'années peuvent aussi bien provenir d'un organisme unicellulaire que d'une transformation minérale. La technique d'analyse chez l'être vivant de la proportion de carbone 12/13, (le carbone 12 étant plus abondant que le carbone 13) peut aussi être trompeuse car des transformations minérales analogues peuvent avoir lieu sur des milliards d'années. On ne peut pas trouver non plus de traces de glucides, lipides ou de protéines vieilles de plus de 3,9 milliards d'années car, à ce moment-là, la planète a subi un déluge de météorites qui a surement effacé toute forme de vie. Les traces datant de 3,5 milliards d'années restent les plus fiables (1). Cependant, ils révèlent une vie déjà assez évoluée, ce qui exige beaucoup d'imagination et d'incertitudes pour expliquer le passage d'une chimie simple à une biologie complexe représentative de la vie.

La vie existe sur Terre depuis des milliards d’années. Les premiers organismes, microscopiques, apparurent dans l’océan. Ils ressemblaient aux bactéries que nous connaissons aujourd’hui. Les premières algues et les premiers animaux se développèrent et envahirent peu à peu les mers. Avec l’apparition de l’oxygène dans l’atmosphère, les formes de vie se multiplièrent et devinrent plus complexes et diversifiées. Certaines plantes et certains animaux se transformèrent peu à peu pour vivre hors de l’eau et coloniser les continents. La terre juvénile au moment de l'apparition des cellules n'avait pas l'aspect actuel. « Le temps requis pour l'établissement du monde cellulaire dépendait étroitement de la transformation générale des conditions chimiques et thermiques de la surface de la terre »

Les scientifiques ont divisé l’histoire de la Terre en grandes périodes marquées par l’apparition ou la disparition d’animaux et de végétaux. Au fil du temps, des êtres vivants très différents se sont succédés. Par exemple, le développement d’une colonne vertébrale a permis à certains animaux de nager plus efficacement, il y a plus de 400 millions d’années. Les premiers vertébrés étaient les poissons. Certains poissons ont peu à peu développé des poumons et des pattes pour conquérir la terre ferme. Ils furent les premiers amphibiens, capables de vivre sur terre et dans l’eau. Avec l’assèchement du climat il y a quelque 300 millions d’années, les reptiles ont pris le dessus, étant mieux adaptés que les amphibiens à un environnement aride. Encore aujourd’hui, des êtres vivants disparaissent ou évoluent, au rythme des transformations de leur environnement (2).

Revenons à l'apparition de la cellule que TDC identifie comme étant à l'origine de la vie organisée. Qu'est-ce que la vie ? Les biologistes, spécialistes de la question sont généralement d'accord pour dire que la Vie se résume à trois caractéristiques de la cellule : le métabolisme, le matériel génétique et la présence d'une membrane qui protège l'intérieur de la cellule et ses constituants de l'environnement externe. Le métabolisme assure la production d'énergie et la fabrication des métabolites (glucides, lipides, nucléotides vitamines...), et des protéines et enzymes, nécessaires aux diverses fonctions cellulaires. Le matériel génétique comme l'ADN porte le code génétique et donc l'information pour synthétiser les protéines et permettre la conservation de l'espèce, Les ARNs transfèrent l'information permettant la synthèse des protéines et, enfin, les protéines catalysent les réactions chimiques dans la cellule. L'ADN peut être soumis à des mutations quelques fois responsables de l'évolution des espèces. Les membranes cellulaires sont essentielles pour confiner ces éléments, sans dilution dans le milieu externe.
L'ARN pourrait être le précurseur de toutes les fonctions biologiques. En effet, c'est vraisemblablement l'ARN qui est apparu le premier dans la soupe prébiotique puisque, d'une part, il aurait pu servir de support génétique car l'ADN ne serait qu'un ARN modifié (ARN : acide ribonucléique ; ADN acide désoxyribonucléique). D'autre part, l'ARN pourrait aussi avoir eu une activité catalytique que l'on a détecté dans des ribozymes. Il pourrait donc avoir remplacé les protéines dans les toutes premières cellules. Mais ceci est encore hypothétique car on n'a pas encore réussi à fabriquer des ARNs dans les conditions de la terre juvénile. TDC avait dès 1948, une intuition de ceci sans connaître les mécanismes génétiques et biochimiques que l'on connaît actuellement. Il écrit en effet (p.93) : «Si la Vie, un jour, a pu s'isoler dans l'océan primitif, c'est sans doute que la terre (et en cela, justement elle était juvénile) se trouvait alors, de par la distribution et la complexité globale de ses éléments dans un état général privilégié qui permettait et favorisait l'édification des protoplasmes....
Cette hypothèse nous suggère que l'origine des corps organisés serait liée à une transformation chimique sans précédent et sans réplique au cours de l'histoire terrestre. »

(1) Journal du CNRS : Enquête :A la recherche des premières traces de vie, 2012, 264, 21-27
(2) Origine de la vie sur terre, http://www.ikonet.com (2017)
Vendredi 20 Octobre 2017 14:07

Marcel Comby /  La notion d’évolution selon la vision de Teilhard de Chardin
Teilhard fut un précurseur dans l’étude des systèmes complexes qui traitent des relations entre leurs composants et de l’architecture de ces relations. Il pensait comme Aristote que « Le tout est plus que la somme des parties ».Les concepts nouveaux qu’il forgeât en son temps ne furent vraiment compris que bien plus tard. Le modèle qu’il propose se vérifie, en fait, en amont avec la notion de Cosmo genèse et en aval avec celle de Noogénèse. Le fait de l’évolution fait apparaître une généalogie des êtres vivants mis en relation de manière logique et organisée.
Le processus de l’évolution suppose l’existence de principes et de lois spécifiques. Ainsi, avec Darwin, apparait le principe de « sélection des plus aptes ». Mais il faudra attendre les découvertes de la génétique pour croire pouvoir expliquer par le hasard des mutations génétiques l’origine de ces dits : « plus aptes » qui seront ensuite triés par le filtre de la sélection naturelle. Il s’agit d’une théorie néo-darwinienne de l’évolution sacralisée par Jacques Monod dans son célèbre ouvrage : « Le hasard et la nécessité ».
Dimanche 1 Octobre 2017 20:02

Le phénomène humain, chapitre 1


Marcel PRADINES  /  LA TERRE JUVENILE
« Dis Papy, on m'dit que la terre elle est née en 6 jours ,tu y crois toi ? »
« Mon petit ,je vais te raconter une belle histoire,écrite par un grand penseur, Teilhard de Chardin, et le titre de son livre est « le phénomène humain »

Écoute bien ,car c'est incroyable , prodigieux ,fantastique, une merveilleuse histoire dont je vais te raconter le premier chapitre ,il s'intitule "La terre juvénile".
 
Dimanche 24 Septembre 2017 09:37

"LE PHENOMENE HUMAIN", la Prévie, chapitre 3


Marcel COMBY / LA TERRE JUVENILE
La terre juvénile représente pour Teilhard le substrat matériel sur lequel va germer la Vie. Notre paléontologue insiste sur le fait qu’il existe un Dehors de la matière, celui que nous voyons et que nous savons transformer physiquement, et un Dedans invisible et mystérieux qui a valeur de psychique et de conscience.

Energie et matière : Ces deux notions sont de nature universelle

 
Jeudi 31 Août 2017 10:51

Pour contacter l'Association culturelle MARCEL LEGAUT : http://www.marcel-legaut.org/


Editorial sur  Marcel LEGAUT
Il y a peu, j'ai découvert sur les ondes le nom et la biographie de Marcel LEGAUT. Je fus d'autant plus intéressée que son nom était associé à Teilhard de Chardin, à la campagne du Diois que j'ai parcouru en solitaire, un peu comme une chèvre sauvage, attendant le retour glorieux des "varapeurs" qui escaladaient quelque somptueuse falaise locale. Je vous transmets donc un article écrit par Thérèse de Scott . Puissiez-vous être poussés par l'Esprit vers le gîte de l'Abbaye de Valcroissant et ce pays béni des dieux !
Anne-Marie Tisserand


http://www.marcel-legaut.org/
Lundi 26 Juin 2017 10:05

LA PRÉVIE


Marcel COMBY / LE DEDANS DES CHOSES
     Teilhard de Chardin, étudiant, en tant que paléontologiste, l’évolution de l’infiniment petit, fut conduit à conjecturer qu’il existait une sorte de psyché qu’il nomma le Dedans des choses. Il y aurait donc, selon lui, dès le niveau corpusculaire élémentaire (proton, neutron, électron) un aspect extérieur (le Dehors des choses) susceptible d’être décrit et analysé par notre physique habituelle, et aussi un aspect intérieur irréductible à l’aspect matériel seul.
     Ce Dedans des choses aurait été, d’après Teilhard, le moteur capable d’édifier les premières structures vivantes. Cependant le passage du corpuscule élémentaire, même avec son Dedans, à la structure vivante plus complexe, telle qu’une cellule, marque le franchissement d’un seuil, avec des variations quantitatives et aussi des variations qualitatives des propriétés du Dedans. Entre le Vivant formé d’un assemblage de cellules (comme le végétal ou l’animal) et l’Homme, il y aurait notamment le franchissement d’un nouveau seuil, avec la naissance de la pensée humaine, pointe actuelle de l’évolution. Teilhard suggère que, dans un futur qui s’inscrit dans un au-delà de la prévie, il y aurait un phénomène pensant toujours en progrès : on irait vers une sorte de psychisme total que Teilhard appellera : Noosphère où sphère de la pensée pour notre terre, avec une convergence finale à l’échelle de l’Univers entier vers un certain point Oméga que Teilhard identifie au Christ.
 
Samedi 24 Juin 2017 10:02

1er chapitre du PHENOMENE HUMAIN


Anne-Marie Tisserand / LE DEDANS DES CHOSES
Selon Teilhard, " En chaque élément particulaire, l’énergie fondamentale se divise en deux composantes " :

1-Le dedans des choses : est le fruit de l’ENERGIE RADIALE « qui attire ces éléments dans la direction d’état toujours plus complexe et centré, une ENERGIE d’EVOLUTION »

Au dedans des choses correspond un dehors des choses, globalement, pour faire simple, mais ce doit être certainement plus compliqué que ça .

2- Le dehors des choses est un lieu d’ENERGIE TANGENTIELLE « qui rend chaque élément solidaire de tous les éléments du même ordre, c'est-à-dire de même complexité et de même centréité que lui-même ; il s’agit d’une ENERGIE de LIAISON ».
Vendredi 23 Juin 2017 08:16

1° chapitre sur la prévie dans le phénomène humain de Teilhard de Chardin


Catherine Godinot / Evolution de la Matière depuis son état élémentaire

L'étoffe de l'univers est constituée d'un dehors matériel des choses et d'un dedans sur la face interne, conscience spirituelle des choses.
L’histoire de l’Univers devient celle de l’émergence de l’homme, qui en est le sommet observable. C'est le phénomène essentiel de l’Univers par le degré supérieur de complexité et de conscience qu’il représente. Ce phénomène est le reflet de la nature de l’Univers. L’étoffe de l’Univers, l’étoffe cosmique, atteint son plus haut degré de réalisation en et par l’homme.

Une interprétation scientifique générale de l’Univers doit couvrir aussi bien le dedans que le dehors des choses, l'esprit autant que la matière». L’homme constitue l’ «axe» et la « flèche de l’Evolution ».
L’Univers évolue, à travers l’homme et l’humanité, en cheminant, à partir de l’atome primitif , vers un point dénommé Oméga.
Mercredi 21 Juin 2017 15:18

dernier chapitre "Ecrits du temps de la guerre"


Anne-Marie TISSERAND  /  LA PUISSANCE SPIRITUELLE DE LA MATIERE
Le texte de Teilhard peut être perçu au prime abord comme un conte à la fois symbolique, une hallucination surréaliste et, au final, une envolée mystique :

Deux hommes marchent dans le désert quand, pour l’auteur, « la Chose fondit sur lui . De loin, elle lui était apparue toute petite, glissant sur le sable, pas plus grande que la paume d’un enfant, une ombre blonde et fuyante, semblable à un vol hésitant de cailles, ou à un nuage de moustiques dansant le soir dans le soleil, ou à un tourbillon de poussière ».
Vendredi 12 Mai 2017 09:50

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