Association lyonnaise Pierre Teilhard de Chardin

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chapitre écrit à Pâques 1922
Extrait du tome 10 de Teilhard : « Comment je crois ».


Sommaire

1 Préliminaire
2 Développement
3 Commentaires
4 Conclusion
5 Glossaire

1- PRELIMINAIRE
Recommandation : pour les personnes qui n’auraient jamais lu les textes en question (Genèse, Eden, Serpent) il est nécessaire d’en prendre connaissance sur la Bible de leur choix avant d’aborder la présente étude.

Sauf à imaginer qu’un ukase fut jeté par le Vatican, en 1922, sur les textes « En Tête » de la Bible, je ne comprends pas pourquoi Teilhard ne s’y référa pas pour défendre son point de vue sur la notion de péché originel. C’est d’autant plus étrange que ces textes bibliques sont tout à fait en accord avec sa thèse évolutionniste. De ce fait, il ne pouvait imaginer que ses notes puissent motiver son exclusion de l’enseignement supérieur.
C’est pour cette raison que je me suis plongé dans l’étude des trois premiers livres de la Bible :
-Genèse,
-Jardin d’Eden,
-Serpent Nu

Qui décrivent assez clairement l’origine du monde par rapport aux connaissances actuelles.

De source certaine, il m’a été confirmé que le dogme chrétien, en ce qui concerne l’origine du monde, se réfère bien à la Bible ; sauf que le Vatican propose en plus vingt trois interprétations (ou explications) lesquelles en principe ne modifient pas le sens du texte fondateur. Si tel est le cas, je me pose une question : pourquoi ces interprétations ont-elles été promulguées ? C’est contraire à la liberté de pensée nécessaire à la compréhension des langages symboliques.
Dans le présent travail, je me suis appuyé sur la Bible d’André Chouraki, car c’est une traduction directe de l’hébreu en français. La première Bible, la Septante, a rassemblé tous les documents anciens, rédigés dans des langues nombreuses et variées. Le tout a été écrit en grec qui était la langue sacrée de l’époque (n’oublions pas que Jésus était imprégné de culture grecque). Les autres Bibles, comme la Vulgate par exemple, ont été des traductions du grec en latin, puis du latin en français ou autres langues modernes ; ce qui eut pour conséquence un appauvrissement du sens symbolique.
La langue hébraïque ayant été ressuscitée au début du XXe siècle, André Chouraki a fait cette immense entreprise de traduction de l’hébreu en français. L'hébreu est une langue porteuse de sens symbolique qui correspond à la culture moyenne orientale, berceau de notre civilisation judéo-chrétienne.
Il me semble que toutes les Bibles font ressortir le caractère évolutionniste de la Genèse, à des degrés divers. Dans ces conditions, pourquoi a-t-il fallu attendre Vatican-2 pour que l’évolution ne soit plus considérée comme une hypothèse ?

2- DEVELOPPEMENT
Pour ce travail j’ai utilisé la même numérotation de repères que celle utilisée dans ma contraction de texte du chapitre 5 et de la Genèse (voir rubrique « travaux des membres » de mars 2012)

Livre-1 : la Genèse (interprétation personnelle)
-Repère-1 : « Au commencement »Premier mot des textes bibliques qui signifie qu’il y a eu un début dans l’écoulement du temps, soit un passage de l’Esprit divin d’un état non manifesté à un état manifesté. L’idée virtuelle du Principe Créateur qui était « partout et nulle part », avec le phénomène de la manifestation dès lors devient « force et information de toutes choses » et se transposera dans un état espace-temps le moment venu. Il n’y a rien de créé mais tout est potentiellement possible avec ce Principe Créateur

-Repère 2 : « Dieu créa le ciel et la terre, la terre était chaos, les ténèbres étaient partout, mais le souffle de Dieu planait sur les eaux ».
Nous sommes ici dans la purée initiale ou pré-matière. Il règne une température extrême qui empêche l’apparition des éléments chimiques. Cette zone de temps concerne la physique quantique ; cette pré-matière est principalement le règne des forces ondulatoires et le règne corpusculaire est encore au stade potentiel.
Le « souffle de Dieu » qui est évoqué est associé à l’eau, élément symbole de purification par décantation des énergies. La matière commence à se constituer en éléments d’où l’on peut déduire le sens de la phrase « Dieu sépare la lumière des ténèbres ». Ce phénomène peut être rapproché d’une légende biblique concernant le vieil Enoch à qui la formule suivante est attribuée : « Dieu est un feu qui brûle le feu », ce qui pourrait se dire autrement : le feu de l’Esprit est plus puissant que le feu de la matière. C’est pourquoi j’en arrive à cette proposition : la matière disparaîtra quand l’esprit la quittera.

-Repères 4 et 5 : « Dieu trouva la lumière belle, il sépara la lumière des ténèbres ».
Le Prologue de Jean qui s’inspire de la Genèse ajoute cette phrase : « La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas comprise. »
-Jour 1er Ici commence le processus : « Dieu sépare le ciel et la terre, et c’est un soir,
et c’est un matin »
-Jour 2ème La matière se « corpusculise » … « Dieu sépare les eaux de la terre, Il ensemence la terre avec l’herbe, avec les arbres ». C’est l’apparition de la vie.
-Jour 3ème L’évolution décolle enfin !

Jour 4ème Repère 6 : « Dieu fait deux grands lustres, l’un pour gouverner le jour, l’autre pour gouverner la nuit ». Apparition du binaire, la dualité se manifeste comme une force dominante ; c’est une forme de « pré conscience ». Un palier important vient d’être franchi dans l’évolution. En effet, le binaire suggère qu’il y a une alternative, d’où la nécessité d’une pré-conscience.

Jour 5ème -Repère 7 : « Dieu dit : que les eaux foisonnent d’êtres vivants, le volatile volera au-dessus de la terre. Dieu crée les grands crocodiles, tous les êtres vivants, les rampants. Il les bénit et leur dit : multi pliez vous ». .
Ce scénario décrit exactement ce qu’il s’est passé : d’abord la vie aquatique, puis les volatiles (les dinosaures volants) et enfin les sauriens et les reptiles, nos prédécesseurs.

-Repère 8 : Considérant la réussite de cette évolution du monde vivant, Dieu dit : « Nous ferons Adam le Glébeux à notre image. » Ici, on mesure l’importance symbolique du mot « glébeux »… puis « Dieu crée le Glébeux mâle et femelle ». Autrement dit, Dieu crée l’Homme hermaphrodite.. cela signifierait-il que cette première version fut un échec ? (voir Livre-2, Jardin d’Eden, repère 3, où l’on voit Dieu « former » un Glébeux avec la poussière de la glèbe). Je pencherais plutôt vers une intention de Dieu » qu’il aurait eue bien avant que le temps soit venu de passer à l’acte créateur, un essai fut peut-être tenté…
Autre remarque : pourquoi ce « NOUS » (Nous ferons Adam…..). Etait-ce un « Nous » royal ou bien une référence à des démiurges ? Notons que Aelohim signifie « Lui-les dieux « , Aelohim est très utilisé dans les Bibles sémitiques. Poursuivant cette remarque, on lit dans le 1er logion du Prologue de Jean : « Au commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu ». Dans la version grecque d’origine il y a « O-Theos » qui signifie « les dieux », puis Theos tout court qui signifie Dieu…
La Bible n’a pas encore dévoilé tous ses mystères, notamment ceux qui sont dus aux cascades de transcriptions, avant l’imprimerie, et les dérives dues aux traductions.

-Repères 9 et 10 : « Dieu les bénit » (le Glébeux mâle et femelle) et leur dit de faire fructifier la terre, de se multiplier. Il leur confie la responsabilité du monde vivant et de son utilisation pour manger.
Comme il est long ce 5ème jour ! Mais c’est normal car on vient de franchir le « pas de la réflexion ». Le Glébeux est responsable, il a un début de liberté, il ne sait pas encore combien cela sera contraignant …

Jour 6ème -Repère 11 : « Dieu contemple son œuvre, Il est satisfait » Si Dieu est satisfait de son œuvre, on peut en déduire logiquement qu’Il avait eu besoin de l’accomplir ; une nécessité vitale en quelque sorte !

Livre 2, Le Jardin d’Eden (interprétation personnelle)J
our 7ème -Repère 1 : « Dieu bénit ce septième jour, le consacre et se repose » Repos bien mérité pourrait-on dire, car Dieu a peut-être investi toute son énergie dans cette création, Il a peut-être changé d’état …Il est à la fois dans l’espace-temps et aussi dans l’au-delà. C’est ce que signifie, entre autres interprétations, le mot YAHVE (yod he vau he) : « Celui qui est, qui était et qui sera ». Comme pourraient le dire certains physiciens : Dieu est à la fois corpusculaire et ondulatoire ; Dieu est partout à la fois, Il est le TOUT, une chose et son contraire.
-Repère 2 : « Tout n’était pas en terre, tout n’avait pas germé, Dieu n’avait pas encore fait pleuvoir sur la terre ; Il n’y a pas de glébeux pour servir la glèbe. Mais une vapeur monte de la terre, elle abreuve toutes les faces de la glèbe. »
Avec ce passage du livre-1 au livre-2 on a l’impression d’assister à un changement de lieu, ou d’une deuxième création dans le Jardin d’Eden qui semble-t-il n’est pas un lieu imaginaire. Que signifie ce « Il n’y a pas de Glébeux pour servir la glèbe » si non un re-commencement ? Faire de l’homo sapiens un « sapiens-sapiens » ?

-Repère 3 : « Dieu forme le Glébeux-Adam, poussière de la glèbe. Il insuffle dans ses narines une haleine de vie, le Glébeux devient âme vivante ». Cette fois l’auteur du texte emploie l’indicatif présent (Dieu forme le Glébeux), alors que précédemment dans le repère-8 du livre premier Dieu emploie le temps futur : « Nous ferons Adam….. » Cette forme grammaticale signifierait-elle qu’il y aurait eu deux tentatives de création ? Enfin, peu importe : avec cet éventuel deuxième Adam » l’humanité va pouvoir créer et développer une noosphère et c’est le cœur du projet divin pour que celui-ci soit réalisable.

-Repères 4,5,6 : Rassuré par ce premier succès, « Dieu plante un jardin en Eden" et au levant (côté d’où vient la lumière) ; Il y installe le Glébeux-Adam à côté de l’Arbre de Vie qui est au milieu du Jardin " Il le lui confie, il doit le servir et le garder ». L’homme va devoir prendre conscience de cette responsabilité. Dieu ordonne au Glébeux-Adam : « Tu mangeras des fruits de tous les arbres, sauf ceux de l’Arbre de la Connaissance du bien et du mal, si non tu mourras. » Le message et la mission sont clairs.

-Repères 7 et 8 : Dieu se ravise et dit : « Il n’est pas bon pour le Glébeux d’être seul » (maintenant qu’il est en charge d’une grande mission). « Il lui faut une compagne semblable à lui »(qui ait le même niveau de conscience).

-Repères 9 et 10 : « Dieu endormit le Glébeux, Il préleva une de ses côtes (traduction incertaine) reboucha le trou avec de la chair, et depuis cette côte, Dieu fabriqua une Femme et la présenta au Glébeux : elle est l’os de tes os, la chair de ta chair, voici Eve, ta compagne. »La métaphore de la « côte » est contraire à la science moderne car chacun sait que, anatomiquement parlant, la femme est plus solide que l’homme. Il n'est pas logique que son entrée en scène soit postérieure. Voir le livre intitulé "XY" écrit par Elisabeth Badinter (chez O. Jacob) :
-pages 57 à 66 : "Il est plus facilede faire une femme qu'un homme. L'embryon masculin lutte pour ne pas être féminin (...)"Livre 3 : « Un Serpent nu » (interprétation personnelle).
La femme est XX, alors que pour être un homme le second X doit être remplacé par Y.
-page 108 : "Par opposition à la femme qui EST , l'homme doit ETRE FAIT"
-Repère 1 : Le serpent nu dit à la femme : « Ainsi Dieu vous a interdit de manger les fruits des arbres du Jardin ? »
Eve répond : « Nous pouvons manger les fruits de tous les arbres, sauf les fruits de l’arbre du milieu qui sont interdits, en désobéissant nous risquons la mort, Dieu nous a prévenus. »
Le serpent dit à la femme : « Non, vous ne mourrez pas, Dieu vous a dit cela pour la raison suivante, si vous en mangiez vos yeux se dessilleraient et vous seriez comme Lui, connaissant les secrets du bien et du mal. » (Nous verrons ultérieurement quelle est la nature de cette épreuve de confiance).

-Repère 2 : Entendant les paroles du serpent, la femme dont l’intuition est plus élevée que celle de l’homme, décide seule de transgresser l’interdiction divine . « La femme prend le fruit interdit, en mange et le partage avec Adam. Soudain tous les deux découvrirent qu’ils étaient nus, ils en ont honte et s’habillent avec des feuilles. » Leur nudité est à rapprocher de celle du serpent qui, lui aussi, a transgressé ; dans ce cas la nudité signifie « transgression » ou « coupure d’un cordon ombilical », ils pensent et agissent par eux-mêmes… épreuve initiatique comparable à celles pratiquées par certaines ethnies qui envoient leurs enfants dans la forêt afin qu’ils survivent par eux-mêmes.

-Repère 3 : Dieu appela Adam. « Où es-tu ? « Adam et Eve entendent cet appel, ils ont peur et répondent : « Après ton appel j’ai pris conscience que j’étais nu, j’ai eu peur, je me suis caché. »
Dieu dit : « Qui t’a dit que tu étais nu ? Aurais-tu mangé le fruit de l’arbre interdit ?
Adam répond : « C’est la femme que tu m’as donnée qui m’a tenté. »Dieu dit à la femme : « Qu’as-tu fait ? »
Elle répond : « Le serpent m’a abusée et j’ai mangé. »

-Repère 4 : Dieu dit au serpent : « Puisque tu as fait cela tu seras désormais un animal maudit, tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. » Cette poussière est la connaissance des secrets de la matière, c’est pourquoi le serpent est symbole de connaissance puisqu’au début de la Genèse Dieu dit « Nous » puisqu’Il partage cette connaissance avec un autre « dieu » lequel va essayer d’avoir la suprématie, ce qui entraine sa chute, il s’agit de Lucifer.

-Repère 5 : Dieu dit à la femme : « <je multiplierai tes grossesses, tu enfanteras dans la douleur. Ton homme te gouvernera. » (Lourde punition pour un péché d’orgueil.)

-Repère 6 : A l’homme Dieu dit : « Tu as entendu la voix de ta femme plutôt que la mienne, honnie soit la terre à cause de toi, dans la peine, tu en mangeras tous les jours de ta vie, la terre fera germer des herbes, avec leurs graines tu feras du pain que tu mangeras jusqu’à ton retour dans la terre et la poussière. »Dieu confirme ainsi sa mission à l’homme : participer à l’élaboration et l’achèvement de la cosmogénèse.

-Repère 7 : « Adam crie le nom de sa femme : Eve est la mère de tous les vivants » La complémentarité entre Adam et Eve est donc nécessaire, incontournable et inséparable.

-Repère 8 : « Dieu habille l’homme et la femme avec des peaux de bêtes et leur dit : voici l’Homme, il est comme Nous, il connaît le bien et le mal. » (Telle est sans doute la volonté absolue de Dieu, Il a voulu l’Homme à son image pour qu’il soit capable de participer au grand-œuvre). Habiller l’homme et la femme une seconde fois mais avec des peaux de bêtes plutôt qu’avec des feuilles a pour signification probable celle d’une élévation du niveau de conscience ; on passe du végétal à l’animal.

-Repère 9 : « Dieu renvoie le Glébeux du Jardin d’Eden afin qu’il puisse servir la glèbe dont il est fait » ; confirmation de la mission d’associé pour réaliser le grand-œuvre.

-Repère 10 : Le Jardin d’Eden est-il un mirage qui représente l’idée initiale, projet et achèvement, un tunnel de l’espace-temps ? Peut-être. « Dieu place les chérubins au Levant du Jardin d’Eden, avec la flamme de l’épée tournoyante pour garder la route de l’Arbre de Vie. »
Il faut protéger l’Homme contre lui-même, comme le fit Dieu avec l’ange déchu qui était son côté obscure de la force. Dans les sociétés initiatiques cette épée tournoyante représente l’Esprit.


3- Commentaires

1-Les symboles de l’ange déchu et du serpent nu peuvent être l’une des représentations du mal dans l’acception suivante : avant le « pas de la réflexion » l’élan vital est la seule force qui régisse la survie de l’individu. Après le « pas de la réflexion » la courbe de l’élan vital est infléchie par celle d’une nouvelle force qui entre en jeu et qui est motivée par les sentiments d’amour et d’altérité dont l’objet concerne un autre développement, celui de la noosphère universelle, ultime projet du Créateur. Dans la société humaine, ces deux forces doivent transiger entre elles pour former une composante. Le Sage a les pieds dans la glèbe et la tête dans les nuées ; avoir l’un sans l’autre est excessif et représente le mal.

2-De ce qui précède nait le besoin de CHOC pour déclencher une envie d’évoluer en direction de l’harmonie universelle. L’interdiction est ce « choc » qui induit le besoin de transgression.
Le Créateur qui a la vision totale de l’univers, puisqu’il en est le concepteur et le moteur, aménage lui-même ces épreuves et comme (selon Teilhard) Il fait que les choses se fassent, il crée ce besoin de transgression. Dieu s’est bien amusé sans doute en taquinant Adam avec ce « fruit interdit ». Dans le fond, cette connaissance, Il ne pouvait pas l’interdire à sa créature puisqu’Il l’avait voulue « à son image » afin de l’aider à promouvoir l’achèvement de son œuvre. Cet achèvement est un long et pénible accouchement et c’est la raison pour laquelle Il dit à Eve « Tu engendreras dans la douleur ».

4- Conclusion

Les trois premiers livres de la Bible que nous venons de visiter sont compatibles avec le dogme chrétien et avec la pensée de Teilhard, ils arbitrent la controverse qui les sépare. Ces textes symboliques suscitent des interprétations très larges. Espérons que les vingt trois interprétations officielles proposées par le Vatican soient un exemple de pensée libérale et non pas limitatif. Mais cette crainte est obsolète dès lors que ces vingt trois interprétations sont soumises à des interactions et des rétroactions dont le pouvoir complexifiant conduit à l’infini. D’ailleurs, s’agissant des choses de l’esprit il n’y aurait là rien d’anormal.

Puisse cette exégèse symbolique ne pas éventuellement blesser les catéchèses paroissiales car j'ai modestement essayé d'explorer la Bible.



5-Glossaire

-Dieu J : j’ai utilisé ce nom pour simplifier l’écriture et la lecture. Mais dans la Bible juive d’autres noms sont utilisés qui sont en réalité des qualités supposées de Dieu, dont le nom est imprononçable, sauf en de rares exceptions :
-Aelohim : que l’on traduit par « Lui les Dieux »
-Adonaï : Seigneur, Souverain Maître
-Yahve : Celui qui est, qui fut et qui sera
-L’Eternel, Le Principe, Le Tout Puissant, etc …
-La glèbe : Terre ensemencée et fertilisée ; mot lourd de significations.
-Le Glébeux : Dans la Bible, c’est l’homme que Dieu façonna avec de la glèbe et qu’il anima en soufflant dans ses narines.
-Le Verbe : Information que Dieu mit dans la matière, ou Parole de Dieu.
-La Lumière : Energie divine.
-Doctrine du Verbe Lumière : Dieu est information et énergie. La doctrine du Verbe Lumière nous a été transmise par Moïse qui, lui-même, la détenait des religions égyptiennes. On trouve cette doctrine dans la Genèse. Elle a été reprise par St Jean dans son Prologue.
-Les ténèbres : Côté obscure de la force, l’absence de Lumière, la force d’inertie.
-Le chaos : Désordre apparent, ou ordre caché, un nombre transcendant généré par le zéro.


Mardi 17 Avril 2012 15:18