Association lyonnaise Pierre Teilhard de Chardin

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Sur notre terre les vies se succèdent, nos vies s’écoulent. La question que l’on peut se poser : sont-elles meilleures, plus intenses, plus vitalisées que celles des temps passés ?
La question peut être posée de savoir si aujourd’hui nous avons plus de vitalisation que les générations qui nous ont précédées suivant en cela l’idée du père Teilhard : complexité, vitalité, conscience.

Que constatons-nous encore maintenant ? Les guerres sont toujours présentes ; des groupes par leurs actions radicales veulent imposer leur idée de la société ; des nations font la guerre à d’autres nations voulant garder leur indépendance ou leur espace de vie chacune forte de leur bon droit.. Comme hier toujours la lutte jusqu ‘à l’extrême dans des pays, encore bien nombreux.
Alors on pourrait dire que rien n’a changé. Des millions de morts à la guerre il y a pas si longtemps, et nous en sommes encore là.
Que répondre ? La question semble embarrassante car les faits sont bien présents qui attestent de cet état ; certains disent même que nous marchons à reculons ou « sur la tête »
Me voilà bien gêné et je crois qu’il aurais été plus facile de ne pas poser de question.

Face au découragement, à la négation ou au cynisme qui pourraient être présents un autre esprit est bien là et c’est le Père il me semble, qui m’aide à le trouver ; L’universalisme est en marche lorsqu’un groupe peut dire, qu’un autre peut écrire, et que les autres acceptent d’écouter ou de lire (j’en souris encore en pensent à l’éditorial que j’ai reçu cette semaine ou l’on voit un président passé au piloris) L’esprit de la terre est en route lorsque venus de très loin, des hommes sacrifient un ou deux jours de leur travail mal payé ; des hommes trop pauvres parmi d’autres hommes trop riches viennent voir dans la capitale de leur pays leur président qui incarne pour eux tous les espoirs. La terre rougeoit comme il le dit si bien, quand j’entends une femme dire sincèrement que la vrai richesse et dans le partage des idées et du cœur ; malgré la couleur de sa peau et ses origines et donc souvent l’obligation de prouver plus que les autres, elle veut quand même croire en l’humanité.
Comment « faire converger nos routes naturellement » questionne-t-il ?
Le temps est-il venu ou les messes seront dites dans des lieux si communs qu’on les avaient oubliés ?Se rencontrer dans l’atmosphère et la lumière d’un même idéal dit-il, et alors stupéfaits on découvre, la méfiance disparue, les richesses de l’autre que l’on ne voulait pas connaître. Pour terminer le père Teilhard dit: « méfiez- vous de tout ce qui isole, de tout ce qui rejette, de tout ce qui sépare, pensez et agissez universel, c’est-à-dire total »

Alors à la question que je posais au début : nos vies sont-elles plus ou moins« vitalisée » que jadis, que répondre ? On peut dire que à certaines questions il n’y a pas de réponse ; quand je suis acteur puis-je donner la réponse du spectateur ? Cependant les mots de la fin pourraient être : la loi fondamentale évolution est un fait et ce fait permets toutes les réponses.




Samedi 24 Janvier 2009 10:08