Association lyonnaise Pierre Teilhard de Chardin

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Je vais commencer mon approche par une définition extraite du dictionnaire :
« L’expérience humaine est que tout travail requiert de la force et produit de la chaleur ; que plus on « dépense » de force par quantité de temps, plus vite on peut faire un travail, et plus on s'échauffe. »
Et ma contribution à notre travail s’arrêtera là en ce qui concerne l’explication « scientifique » ……… car ce n’est pas ma tasse de thé et d’autres, dans notre groupe sont bien plus qualifiés que moi pour développer ce type de réflexion.
En bonne comptable, je vais tenter d’appliquer les principes énoncés dans cette citation :
Je vais prendre l’exemple de la trajectoire d’une balle de tennis :

1) on lâche la balle depuis le parapet d'un pont, sans vitesse initiale; elle tombe en chute libre.
On peut mesurer la vitesse par heure de la balle en déterminant la distance entre le parapet et le sol et le temps que la balle a mis pour percuter le sol.

2) un joueur de tennis effectue un service. il lance la balle verticalement, vers le haut, depuis le point P, sa main. La balle atteint avec une certaine vitesse, le point P' situé sur la même verticale. Lorsque la balle est en P' le joueur la frappe avec sa raquette. Elle part alors horizontalement, avec la vitesse que l’énergie du joueur, conjuguée avec la tension de la raquette permettent. La balle passe au dessus du filet vertical et va, soit retomber dans le camp adverse, soit revenir au serveur grâce à la force de l’adversaire.

Dans ce cas de figure, (échange entre deux joueurs), la balle sera propulsée successivement à au moins trois vitesses différentes :
 Le lancer vertical à main nue du joueur au service.
 La frappe de la balle par ce premier joueur (frappe qui sera plus ou moins puissante selon l’élan qu’il donnera à son bras lors de la préparation du service)
 La frappe de la même balle, en retour, par l’adversaire (la vitesse de la balle dépendra alors de la vitesse à laquelle elle a percuté la raquette de l’adversaire, de la distance que la balle a parcouru – jeu de fonds de cour ou jeu au filet- de l’élan pris par l’adversaire.)


J’en reviens donc à la définition initiale :
Le temps de préparation, la distance entre les impacts (qui crée une différence de temps de parcours), l’énergie musculaire des joueurs, la tension du tamis de la raquette concourent à modifier la vitesse de propulsion de la balle, le temps est donc énergie.

Le temps et l’énergie me manquent pour aborder le thème des deux énergies, physique et psychique chères à Teilhard et réfléchir aux notions de temps universel qui y sont attachées mais je ne doute pas que le sujet revienne à l’étude durant nos réunions de travail, ce qui me donne le temps pour y réfléchir.



Jeudi 17 Juillet 2008 09:00